Le Réveil Lozère 11 octobre 2017 à 08h00 | Par Sabrina Jolly

Chronique juridique : ambiance de travail nocive

Laisser perdurer une ambiance de travail nocive justifie une résiliation judiciaire

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- © Réussir – J-C Gutner

L’inertie de l’employeur face à une situation de souffrance au travail provoquée par un conflit entre collègues ou un climat sous tensions, constitue un manquement à son obligation de sécurité, susceptible d’empêcher la poursuite du contrat de travail.
Au titre de son obligation de sécurité, l’employeur doit veiller à ce que l’organisation et les conditions de travail n’altèrent pas la santé de ses salariés ce qui inclut le maintien d’un climat de travail sain. Si une situation de souffrance au travail a été décelée, l’employeur qui a échoué sur le terrain de la prévention, se doit de réagir et d’apporter les correctifs adaptés, sans quoi il sera sanctionné au titre d’un manquement à son obligation légale.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1429, du 12 octobre 2017, en page 12.

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Nous craignons un risque d’affaiblissement du titre I et d’alourdissement du titre II et un report dans la mise en œuvre de la loi Égalim, qui ne serait pas opérationnelle pour les prochaines négociations commerciales.

indique Jérémy Decerle, président des JA.

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