Le Réveil Lozère 11 juillet 2018 à 10h00 | Par Eva DZ

Célia : saisir les nouvelles opportunités

Vendredi 29 juin, lors de son assemblée générale, la coopérative Célia a présenté des résultats « honorables » dans un environnement concurrentiel.

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- © Eva DZ

« En 2017, l’activité de la coopérative a été constante en volume mais elle a eu une réelle difficulté à faire des marges convenables », a introduit le président, André Veyrac. En cause, la FCO qui a suspendu l’export vers l’Algérie pendant cinq mois et le problème de la valorisation de la viande sur un marché de la consommation en baisse. « Heureusement nos filières de qualité, Bœuf fermier Aubrac et Fleur d’Aubrac en bovins et Élovel en ovins, nous tirent vers le haut », a poursuivi le président.

Un projet de GIEE déposé
Pour conforter son activité en maigre, Célia veut sécuriser l’export sur l’Italie et les pays tiers pour la voie mâle, comptant sur l’engagement des autorités administratives sur le volet sanitaire. Et pour redonner confiance aux consommateurs dans la viande rouge, la coopérative a déposé un dossier de reconnaissance en tant que GIEE, axé sur la gestion de la biodiversité en lien avec le pastoralisme. « Il est important de montrer et de dire que nos filières, nos pratiques sont gages de qualité, de sécurité, que notre agriculture respecte l’environnement. Réapproprions-nous la communication sur nos élevages », a incité André Veyrac.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1468, du 12 juillet 2018, en page 8.

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la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

annonce le ministère de l’Agriculture. Il s’agit notamment de deux abattoirs, un du groupe Bigard situé à Feignes dans le Nord, et un de l’entreprise Elivia au Lion-d’Angers dans le Maine-et-Loire.

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