Le Réveil Lozère 06 mars 2018 à 16h00 | Par Sophie Chatenet

Carole Delga milite pour le manger « local »

La présidente de la région Occitanie a inauguré mardi 27 février, le vaste espace Occitanie/Pyrénées-Méditerranée au Salon international de l’agriculture, s’attardant auprès des producteurs des treize départements dont des Lozériens.

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Au premier plan, Carole Delga et Aurélie Maillols, lozérienne et vice-présidente du conseil régional, chargée de la montagne et de la ruralité.
Au premier plan, Carole Delga et Aurélie Maillols, lozérienne et vice-présidente du conseil régional, chargée de la montagne et de la ruralité. - © SC

Journée marathon, mardi 27 février au Salon international de l’agriculture, pour la délégation occitane emmenée par Carole Delga, présidente du conseil régional. Sollicitée par les treize départements présents, porte de Versailles, la présidente a joué les prolongations pour échanger avec éleveurs, producteurs, élus et représentants professionnels. Au détour d’un échange, la présidente a réaffirmé l’engagement de sa collectivité en faveur de l’agriculture : « Cette année encore au Salon international de l’agriculture, nos terroirs s’illustrent, puisque la région Occitanie reste la première en Europe pour les produits de qualité. La vache Aubrac Haute, née et élevée dans notre région, est l’égérie de cette 55e édition du salon. Voilà une magnifique illustration et reconnaissance du savoir-faire de nos agriculteurs ! Pour autant, je ne veux pas que cette grande fête du monde agricole masque les réalités auxquelles notre région n’échappe pas. Alors, je veux le dire simplement : l’agriculture j’y crois et la Région en fait la démonstration tous les jours, concrètement. Depuis 2016, nous avons ainsi augmenté notre budget consacré à l’agriculture de 30 % ». Selon Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, cette volonté se heurte toutefois à des problématiques budgétaires récurrentes : « Les appels à projet sont ambitieux, mais les critères sont tellement compliqués que de fait beaucoup de projets sont écartés. Les enveloppes financières sont clairement insuffisantes ».

 

 

Suite de l'article à lire dans Réveil Lozère n°1450, du 8 mars 2018, en page 8.

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la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

annonce le ministère de l’Agriculture. Il s’agit notamment de deux abattoirs, un du groupe Bigard situé à Feignes dans le Nord, et un de l’entreprise Elivia au Lion-d’Angers dans le Maine-et-Loire.