Le Réveil Lozère 27 février 2019 à 15h00 | Par C. Fournier

Ça tourne au Gaec Fournier

Depuis 2012, Cyrille et Olivier Fournier pratiquent le pâturage tournant. Un essai réussi pour les deux frères.

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L'éleveur et son technicien, un précieux conseiller.
L'éleveur et son technicien, un précieux conseiller. - © C. Fournier

« La première année, nous avons été pas mal stressés » avoue Cyrille. Pourtant, aux dires de Fabien Reynal, technicien de Cantal conseil élevage qui a incité les associés à s’engager en 2012 dans le pâturage tournant, c’est justement grâce à cette inquiétude, que cela va marcher, car « on se donne alors les moyens pour réussir ». Le pâturage tournant, c’est explique-t-il, « la garantie d’une herbe de bonne qualité ». La méthode est invariable : d’abord, on constitue des paddocks sur lesquels va « tourner » le troupeau, un travail de l’ordre d’une journée. On prévoit 13 paddocks d’une surface moyenne de 1,8 hectares. « En moyenne, les vaches passent deux jours sur un paddock, mais c’est aussi fonction des conditions météo » indique Cyrille pour qui le « PT », c’est en fait « question d’habitude ». Quant aux vaches, « elles sont le baromètre qui indique quand un paddock est fini ».

Suite de l'article à lire dans le dossier aménagement du pâturage du Réveil Lozère n°1499, du 28 février 2019, en page 12.

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