Le Réveil Lozère 14 mars 2018 à 09h00 | Par Laurence Sagot, Institut de l'élevage-Ciirpo

C'est le début des luttes de printemps

Pour mettre toutes les chances de son côté, les brebis doivent être au calme.

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Aucune intervention pendant la lutte et les trois semaines qui suivent.
Aucune intervention pendant la lutte et les trois semaines qui suivent. - © Ciipro

Au printemps, les races dites « desaisonnées » ont la capacité de se reproduire en lutte naturelle, même si les taux de fertilité et de prolificité restent inférieurs à ceux obtenus en automne. De façon très schématique car les interactions avec le milieu (alimentation, sanitaire...) font que les choses ne sont pas aussi simples, il s'agit des races rustiques, prolifiques ainsi que des Ile-de-France, Berrichon du Cher et Charmoise dans les races bouchères. Ce qui différencie les races « saisonnées » des races « desaisonnées » est leur faculté à répondre à l'effet mâle. Si les premières restent indifférentes au bélier au printemps, les secondes y sont beaucoup plus sensibles. Le contact entre une brebis et un bélier déclenche une ovulation chez la brebis qui n'est pas fécondante. Ce n'est qu'au cycle suivant, soit 17 jours plus tard, que la brebis est saillie.

Suite de l'article à lire dans Réveil Lozère n°1451, du 15 mars 2018, en page 12.

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Pour une agriculture durable, des agriculteurs qui vivent décemment de leur métier, des Français qui mangent de la qualité et au juste prix, je suis dès aujourd’hui au travail.

a déclaré sur Twitter, quelques minutes après l’annonce de sa nomination Didier Guillaume, nouveau ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.

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