Le Réveil Lozère 04 septembre 2019 à 09h00 | Par AG

Brexit : vers un « no deal » qui inquiète le secteur agroalimentaire britannique

Alors que la perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE sans accord se profile, le secteur agroalimentaire britannique demande des marges de manœuvre réglementaire pour éviter des pénuries, notamment en fruits et légumes frais.

Abonnez-vous Réagir Imprimer

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé le 28 août la suspension du Parlement, de la deuxième semaine de septembre jusqu’au 14 octobre, afin d’entraver l’opposition parlementaire à une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’UE. « Si, comme je l’espère, un accord avec l’UE est imminent, le Parlement aura la possibilité d’adopter la loi sur l’accord de retrait nécessaire pour la ratification avant le 31 octobre », a indiqué le Premier ministre dans un communiqué. Le Royaume-Uni devra régler la facture de 43 milliards d’euros pour solder ses engagements auprès de l’UE même en cas d’absence d’accord (ou « no deal ») lors du Brexit, a prévenu le 26 août la Commission européenne. Mais, pour Boris Johnson, si le Royaume-Uni quittait l’UE sans accord, il n’aurait pas à régler cette somme qu’il compte utiliser pour gérer les conséquences du Brexit.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1524, du 5 septembre 2019, en page 9.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Cet accord leur apporte une meilleure protection et une meilleure valorisation sur le marché chinois. Il contribue à promouvoir le modèle de développement rural associant terroir, producteurs et consommateurs qu’incarnent les indications géographiques. Il apporte un gage supplémentaire de qualité pour les faire apprécier des consommateurs chinois et réciproquement.

indique Didier Guillaume dans un communiqué du 6 novembre.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui