Le Réveil Lozère 07 mai 2014 à 09h21 | Par Jacques Cuzin

Bio - Le lancement d’une nouvelle filière, Tendre d’Oc

La nouvelle filière bovine AB se met en place à l’initiative de Sud et bio et des chambres d’agriculture, avec le soutien financier de la Région.

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dégustations de la viande Tendre d'Oc à l'Hyper U de Mende mercredi 30 avril.
dégustations de la viande Tendre d'Oc à l'Hyper U de Mende mercredi 30 avril. - © Jacques Cuzin

Déjà à l’occasion de l’assemblée générale de Lozère bio en 2013, on évoquait la création d’un produit qui permettrait de valoriser un jeune bovin bio de race à viande, âgé de 8 à 12 mois. Aujourd’hui c’est une réalité.Le « Tendre d’Oc » est sur le marché pour un test grandeur nature dans trois grandes et moyennes surfaces (GMS) avant sa mise définitive sur le marché. L’Hyper U cœur de Lozère à Mende a bien volontiers souscrit à la demande des producteurs pour organiser durant plusieurs journées un test de vente qui s’est terminé le 30 avril par une conférence de presse. Elle a permis de réunir tous les participants à l’opération. Aux côtés de Sophie Pantel, vice-présidente du conseil régional Languedoc-Roussillon, on notait la présence de Denis Pit, président de Lozère bio et vice-président de la chambre d’agriculture, de Jean-Luc Malicorne président de Sud et bio, d’Eugénie Brajon, vice-présidente des Jeunes agriculteurs et d’Alain Bier représentant la coopérative Catalane des éleveurs. Tous se sont réjoui de l’accueil réservé par Jean Michel Brun, directeur de l’Hyper U de Mende. À l’heure de la conférence de presse, les clients étaient très nombreux dans les allées jouxtant le rayon boucherie et après avoir dégusté, pour certains, la viande mise à leur disposition, ils répondaient au questionnaire test. Ces quelques interrogations portaient sur la couleur (rosée) de la viande crue, sur son aspect une fois cuite, sur le type d’emballage, le poids des pièces mises à la vente. Trois questions plus commerciales demandaient de préciser l’intérêt qu’ils pouvaient porter à des produits carnés bio élevés et tués localement en essayant, pour finir, d’établir un rapport qualité-prix par rapport à leurs habitudes d’achat de viande.

Suite à lire dans le Réveil Lozère N°1258 du jeudi 8 mai 2014, page 4.

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