Le Réveil Lozère 12 décembre 2017 à 08h00 | Par Karen Maruel

Bien penser son projet pour un bâtiment fonctionnel

Le 29 novembre dernier, le Gaec du Bois de Baroux à Chauvaye (63) ouvrait les portes de son bâtiment stabulation logettes raclées et sa salle de traite rotative 28 postes.

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« Pour traire sur des temps assez courts il faut deux trayeurs, c’est une bonne décision. Sur un roto 20 places, le temps de travail du deuxième serait peu optimisé », explique Eliane Teissandier.
« Pour traire sur des temps assez courts il faut deux trayeurs, c’est une bonne décision. Sur un roto 20 places, le temps de travail du deuxième serait peu optimisé », explique Eliane Teissandier. - © Karen Maruel

Chaque année, les portes ouvertes sont l’occasion de visiter des bâtiments fonctionnels et efficaces économiquement pour bien mûrir son projet. À Chauvaye (63), Georges, Isabelle, Cyril et Kevin Sauvadet ont ouvert les portes de leur bâtiment bipente de 100 m de long sur 20 m de large, juxtaposé à un deuxième bâtiment abritant le bloc traite de 25 m de long et 16 de large.

Mûrir ses choix
Équipé d’une salle de traite 2×5, l’ancien bâtiment du Gaec du Bois de Baroux devenait juste en place pour accueillir les 130 laitières Prim’Holstein. « On a opté pour un système de logettes pour faire des économies de paille. On a voulu monter en effectif, notre aire paillée était saturée, ce qui augmentait les cellules et les raclages : une fois par semaine ou tous les 15 jours, la paille chauffait vite », explique Cyril Sauvadet. La construction du bâtiment a été entamée en août 2013 pour une mise en service 12 mois plus tard. L’adaptation des génisses à la stabulation s’est faite sans douleur grâce à un très bon paillage (1 kg par vache et par jour environ contre 300 à 500 grammes en moyenne). Les 130 logettes sont complétées par un box d’isolement, divisible en deux, impératif pour trier les fièvres de lait, les maladies ou les vêlages. Les chaleurs sont laissées dans les logettes. La consigne de tri est donnée dès la sortie du roto, du bureau avec un ordinateur ou directement de la salle de traite. Le choix du tout lisier avec fosse extérieure de 2 000 m³ et raclage automatique a été fait par les éleveurs pour n’avoir à gérer qu’un seul effluent. « Il reste le fumier du bâtiment des génisses pour épandre dans les pâtures », précise Cyril.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1438, du 14 décembre 2017, en page 8.

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