Le Réveil Lozère 14 février 2018 à 09h00 | Par Pierre louis Berger

Bénéficier de l’aide au répit

Brice Guillon, maraîcher bio à Marsaz (26), père de quatre enfants voulait partir la tête tranquille en vacances, l’été, et souffler un peu. Il a bénéficié du dispositif d’aide au répit de la MSA.

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- © Pierre-Louis Berger

Brice Guillon, 46 ans, est maraîcher en AB à Marsaz, une petite commune rurale dans le nord de la Drôme. Il s’est installé en 2007. Il cultive 50 variétés de légumes en AB depuis environ 12 ans sur 7 ha plein champ et sous 1 700 m² de serres tunnels. Depuis 2008, il est adhérent au service de remplacement Herbasse Galaure Valloire dans le nord de la Drôme. Brice Guillon prend peu de vacances, une semaine au mois d’août et une semaine pendant l’hiver. Il est papa de quatre enfants et tient à garder ses rares vacances pour préserver sa vie familiale. Il a un emploi du temps très chargé. Il pratique la vente directe. Il récolte et vend toute l’année ses légumes biologiques dans les marchés locaux à proximité, en Amap à Saint-Donat et en magasin de producteurs à Bourg-de-Péage. Il travaille six jours sur sept et se repose le dimanche. Un jour, il reçoit un mail de la MSA Drôme-Ardèche-Loire sur une mesure de répit qui précisait l’existence d’une aide pour les agriculteurs qui partaient en vacances avec un numéro de téléphone à contacter. Dans un premier temps, il ne prête guère attention à cette information qu’il met de côté pendant quelques jours : « J’ai laissé passer un peu de temps avant de prendre une décision définitive. Ce dispositif m’intéressait, car pour moi, c’est difficile de partir en vacances surtout l’été où l’on doit récolter et arroser quotidiennement les légumes. Quand je pars en vacances, je dois choisir un remplaçant motivé surtout pendant l’été pour l’arrosage, le binage, la vente etc. Environ deux mois plus tard, j’ai appelé le service de la MSA pour souffler un peu sur le plan professionnel », indique le père de famille.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1447, du 15 février 2018, en page 12.

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la phrase de la semaine

On nous demande beaucoup d’efforts pour améliorer nos produits, sur la qualité, sur l’environnement, ce qui occasionne des coûts supplémentaires. Et dans le même temps, nous subissons de plus en plus d’importations de produits qui faussent la concurrence, et ne correspondent pas aux standards sanitaires et environnementaux qu’on nous impose.

expliquait Jérôme Despey, secrétaire général du syndicat FNSEA, quelques heures avant le début du blocage des raffineries et dépôts de carburants.

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