Le Réveil Lozère 13 mars 2019 à 10h00 | Par Renaud Saint-André

Augmenter les largeurs de fauche pour gagner une coupe

Le matériel de fenaison n’échappe pas à l’augmentation des largeurs de travail dans le but d’améliorer la productivité du travail, mais surtout, de gagner une coupe d’herbe en fin de saison.

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Un groupe de fauche de neuf mètres peut atteindre des débits de chantier de neuf hectares à l’heure.
Un groupe de fauche de neuf mètres peut atteindre des débits de chantier de neuf hectares à l’heure. - © DR

La récolte des fourrages est souvent un moment plus angoissant pour l’agriculteur que toute autre récolte. Il doit concilier une bonne météo pour avoir suffisamment de jours de séchage devant lui, il doit intervenir rapidement pour conserver une bonne valeur nutritive de l’herbe tout en ayant la capacité d’engranger son foin au fur et à mesure de l’avancement de la récolte. Cela peut parfois durer plus de trois semaines en première coupe. Les printemps peuvent aussi être parfois de véritables cauchemars, comme en 2018, ou le beau temps n’est arrivé qu’au 15 juin. Dans ce cas, une première coupe tardive est souvent synonyme d’une dernière coupe perdue en fin de saison. Deux coupes au lieu de trois pour des prairies moyennement productives ou quatre coupes au lieu de cinq en prairies artificielles peuvent poser problème pour l’autonomie des exploitations.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1501, du 14 mars 2019, en page 11.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

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