Le Réveil Lozère 12 décembre 2017 à 08h00 | Par Renaud Saint-André

Attention au froid et aux courants d’air !

Des bâtiments trop volumineux, pas forcément bien ventilés… Les erreurs à ne pas commettre d’un point de vue sanitaire.

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Jérôme Delarbre, technicien à la chambre d’agriculture, détecte avec un fumigène les courants d’air dans un bâtiment.
Jérôme Delarbre, technicien à la chambre d’agriculture, détecte avec un fumigène les courants d’air dans un bâtiment. - © Renaud Saint-André

Florence Poret est vétérinaire conseil au GDS 15. Elle met en garde sur des erreurs à ne pas commettre et livre quelques idées pour garder dans un nouveau bâtiment, des animaux en bonne santé.

Selon vous, quelle est la première chose à penser au moment de la conception d’un bâtiment ?
Trop souvent l’éleveur pense d’abord à son confort personnel, que le tracteur puisse passer… Donc souvent on voit apparaître de très gros volumes qui engendrent un mauvais climat à l’intérieur du bâtiment. Il peut s’avérer très froid avec un air chaud qui monte et, si de surcroît il est mal ventilé, il peut être très humide ; un air vicié qui est néfaste à la fois pour les animaux et pour la structure même du bâtiment, les poutres, etc.

Quelles peuvent être les conséquences ?
La fragilité des animaux. Car l’air froid paralyse l’escalator mucociliaire qui permet de remonter les bactéries enfermées dans le mucus. Ces bactéries de type pasteurella descendent plus profond et occasionnent des bronchopneumonies. Si le bâtiment est mal ventilé, s’ajoutent des gaz ammoniaqués toxiques produits par les bouses et les urines, capables, là encore, d’anéantir des barrières naturelles. Ce sont deux facteurs essentiels de dysfonctionnement.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1438, du 14 décembre 2017, en page 14.

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L’objectif de 500 loups reste le même. Il n’y a pas de traitement différencié entre les territoires, etc. Nous sommes déçus et il reste encore beaucoup de zones d’ombre.

a annoncé Claude Font, secrétaire général adjoint de la FNO suite à la publication officielle du plan Loup 2018-2023 par le ministère de l’Agriculture, le 19 février.

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