Le Réveil Lozère 25 octobre 2017 à 08h00 | Par C.Rolle

Améliorer l'attractivité du métier pour mieux transmettre

Pour Cerfrance Alliance Massif central, la réussite de la transmission d'une entreprise agricole passe d'abord par l'attractivité du métier qu'il faut aujourd'hui améliorer.

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L'agrandissement des exploitations, le vieillissement de la population agricole, la baisse du nombre d'installations, l'artificialisation des terres... autant d'éléments qui amènent inévitablement à se (re) poser la question de la transmission des entreprises agricoles. Un thème crucial qu'a choisi d'évoquer Cerfrance Alliance Massif central dans le cadre d'une conférence organisée au Sommet de l'élevage et intitulée : « La transmission d'entreprise : un enjeu pour le territoire, un défi pour les agriculteurs »

Les éléments de rupture
Pour Céline Vialle, conseillère Cerfrance Haute-Loire, plusieurs éléments de rupture bougent les curseurs de la transmission en Auvergne : la moyenne d'âge des agriculteurs qui approche la cinquantaine, alors que seulement 30 % d'entre eux déclarent avoir un successeur ; le décalage entre la perception du travail et le revenu dégagé par l'exploitant, « plus de 80 % des agriculteurs estiment en effet travailler plus de 50 heures par semaine, et en Haute-Loire, 24 % d'entre eux ne dégagent pas de revenu disponible » ; l'évolution de la relation entre famille et entreprise avec le glissement du statut d'exploitation familiale vers celui d'entreprise agricole ; les nouvelles attentes en matière de qualité de vie et l'individualisme grandissant du milieu agricole en raison notamment de la diminution de la densité de la population agricole et de la numérisation du métier.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1431, du 26 octobre 2017, en page 7.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

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