Le Réveil Lozère 17 octobre 2018 à 10h00 | Par Sophie Chatenet

À Clermont-Ferrand, le Premier ministre sanctuarise les comités de Massif

Au cœur de la chaîne des Puys, le ministre de la Cohésion des territoires et le Premier ministre ont installé le nouveau conseil national de la montagne, vendredi dernier. L’occasion pour Édouard Philippe de confirmer la place des Comités de massifs dans l’architecture des institutions.

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Échange entre le Premier ministre et la présidente du conseil départemental de Lozère, Sophie Pantel, qui siège au comité de Massif central.
Échange entre le Premier ministre et la présidente du conseil départemental de Lozère, Sophie Pantel, qui siège au comité de Massif central. - © SC

Instance consultative, le conseil national de la montagne (CNM) a été instauré par la loi Montagne de 1985. Son rôle : être force de proposition pour développer, aménager et protéger la montagne. Il comporte 86 membres de métropole et d’outre-mer, élus pour six ans. Vendredi dernier, l’heure était au renouvellement pour le CNM (voir ci-dessous). Sur le site du volcan de Lemptégy, à Saint-Ours-les-Roches (63) au cœur de la chaîne des Puys, classée récemment au patrimoine mondial de l’Unesco, tous les acteurs de la montagne française se sont réunis autour de Jacques Mézard, alors ministre de la Cohésion des territoires, rejoint en début de matinée par le Premier ministre, Édouard Philippe, en visite dans le Puy-de-Dôme. Plusieurs représentants du monde agricole étaient présents. Ils n’ont pas manqué d’interpeller le Premier ministre sur la pérennité des comités de Massifs. « Nos territoires sont éloignés des nouvelles capitales régionales, que ce soit Lyon ou Bordeaux. Historiquement, le Massif central porte une identité commune qui dépasse les frontières administratives. Le commissariat de Massif nous a permis de faire aboutir des projets structurants, et nous souhaitons que cela continue », a plaidé Tony Cornelissen, président du Sidam (Service interdépartemental des chambres d’agriculture du Massif central).

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1480, du 18 octobre 2018, en page 6.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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