Le Réveil Lozère 24 juillet 2019 à 11h00 | Par AP d’après communiqué

2019, année charnière pour la forêt privée en Lozère

La commune du Collet-de-Dèze a accueilli la centaine de participants des assises de la Forêt privée le 1er juillet dernier.

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Alexis Bonnal et Jean-Pierre Lafont ont animé pour la dernière fois les assises de la forêt privée en qualité de présidents. Le 2 septembre prochain leurs successeurs seront élus.
Alexis Bonnal et Jean-Pierre Lafont ont animé pour la dernière fois les assises de la forêt privée en qualité de présidents. Le 2 septembre prochain leurs successeurs seront élus. - © Forêt privée

Adhérents de la coopérative de la Forêt privée lozérienne et gardoise et du syndicat lozérien de la forêt privée (alias Fransylva Lozère) se sont retrouvés le 1er juillet dernier au Collet-de-Dèze pour l’assemblée générale des deux structures. Intitulé « les assises de la forêt privée », cet événement permet chaque année aux propriétaires et forestiers de faire le bilan de l’année écoulée. Ainsi en 2018, la coopérative affiche un chiffre d’affaires de 1,45 millions d’euros pour un résultat de 34 500 €. Elle a commercialisé 41 377 m³ de bois, parmi lesquels 58 % ont été vendus aux enchères à destination des scieurs et des récoltants forestiers. Les 42 % restants ont été achetés directement par la coopérative à ses adhérents. « Les productions se répartissent en trois grandes catégories de produits ; le bois énergie représente 41 % du volume, le sciage palette 34 % et la trituration (ou pâte à papier) 25 % », précise Alexis Bonnal, président de la coopérative.
Cette dernière complète son activité principale de vente de bois par l’expertise et les travaux forestiers. Concernant l’activité d’expertise, elle se décline principalement sous deux formes : l’estimation de valeurs de bois et l’édition de documents de gestion durable. L’exercice 2018 a, quant à lui, été marqué par les travaux forestiers. « Depuis de nombreuses années, nous déplorions un manque continu d’investissement en forêt et plus particulièrement un désengagement des financeurs publics, racontent les responsables de la coopérative.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1520, du 25 juillet 2019, en page 4.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

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